Alexis Hayère (France, 1988)

Alexis Hayère, jeune artiste français, fait ses études à L‘École nationale supérieure d’art de Dijon, puis devient l’assistant des artistes Vincent Ganivet et Nathalie Elemento.
Son travail s’articule autour de deux axes : l’espace, qu’il envisage comme un support, et la contrainte, dans le choix des espaces dans lesquels il intervient, mais aussi dans le choix des matériaux utilisés. Les lattes de bois sont cintrées et soumises à des forces, contraintes à prendre forme. Ce travail physique qui tend à dompter la matière contribue à la poésie contenue dans l’œuvre de l’artiste. Souple en apparence, le bois est mis en péril, jusqu’à la rupture parfois.

L'oeuvre de l'artiste pourrait être défini par la notion de « entre » : entre peinture et sculpture, sculpture et architecture, architecture et peinture.

Alexis Hayère a été nommé à la Bourse Révélations Emerige en 2015.

Biographie

Jeune artiste né à Paris en 1988, Alexis Hayère vit et travaille à Issy-les-Moulineaux. Il fait ses études à L‘École Nationale Supérieure d’Art de Dijon, puis devient l’assistant des artistes Vincent Ganivet et Nathalie Elemento.
Après plusieurs expositions dans le cadre de ses études, la Fondation Villa Datris (Isle sur la Sorgue) lui propose en 2015 de faire partie d’Archi-Sculpture, exposition consacrée à l’architecture.
Quelques mois plus tard, il est nommé à la Bourse Révélations Emerige. L’exposition Empiriste à la fondation Emerige (Paris) présente ainsi Espace enchaîné, une installation in situ qui donne à voir un maillage de chaînes entrelacées dans un couloir. Couvrant une large zone de 1,60 sur 4,50 mètres, la voie est occupée par ce plan de chaînes, directement vissées dans les murs. L’œuvre se maintient tendue dans l’espace à une hauteur de 1,60 mètres, laissant le passage envisageable. Le spectateur se doit d’appréhender le couloir voûté, arpentant ainsi un nouvel espace, celui de la sculpture.
A l’approche du printemps 2016, l’Espace Meyer Zafra offre sa première exposition monographique à Alexis Hayère.